« Heureusement, j’avais encore mes mains, j’allais pouvoir continuer de peindre »
© Franck Juery

« Heureusement, j’avais encore mes mains, j’allais pouvoir continuer de peindre »

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Guillemette de PrévalPublié le 07/07/2025 à 12h45

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Elo de La Rüe du Can se place à la croisée de l'artisanat et de l'art. Peintre sur soie et designeuse, la couleur et la matière sont au cœur de son travail. En 2018, cette mère de cinq filles subit un grave accident qui lui prive de l'usage de ses jambes. Elle raconte ce radical chamboulement et ses ricochets sur sa vie personnelle, artistique et spirituelle.

Elo de La Rüe du Can, artiste touche-à-tout – et entre autres peintre sur soie et designeuse – a toujours baigné dans le milieu artistique. En 2018, elle subit une grave chute de quatre mètres et perd l’usage de ses jambes. Après sept ou huit heures d’opération à l’hôpital, elle se réveille. « J’ai fait une sorte d’état des lieux. Heureusement, j’avais encore mes mains, j’allais pouvoir continuer de peindre », se dit-elle alors.

Depuis son appartement à Rome où Elo de La Rüe du Can a déménagé avec son mari et ses filles, elle nous plonge dans son univers artistique, ses réflexions autour de sa nouvelle « identité » à reconstruire, son éternelle soif de créer et sa spiritualité toujours en mouvement.

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