Alexandre Lababsa, schizo-affectif : « Malgré ma dernière crise psychotique, mon entreprise m’a soutenu »

Alexandre Lababsa, schizo-affectif : « Malgré ma dernière crise psychotique, mon entreprise m’a soutenu »

33min
Guillemette de PrévalPublié le 18/11/2024 à 15h11

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Dans cet épisode du podcast "La lumière d'une rencontre", Alexandre Lababsa, diagnostiqué schizo-affectif, et Pamina Voiron, référente handicap dans son entreprise, nous parlent de la réalité de la maladie psychique dans le milieu professionnel, handicap particulièrement tabou à dévoiler.

Alexandre Lababsa, 32 ans, a été diagnostiqué schizo-affectif il y a dix ans. Malgré ce trouble psychique – mélange entre la schizophrénie et la bipolarité – ce consultant en informatique est parvenu à mener sa barque dans le monde professionnel. En CDI depuis trois ans, il ose de plus en plus parler de son handicap au travail, convaincu que la sensibilisation contribue à dé-stigmatiser les maladies psychiques.

Pamina Voiron, 35 ans, est la référente handicap d’Alexandre. Elle le suit depuis plusieurs mois et a été particulièrement présente un jour où des crises d’angoisses ont ressurgi.

Dans les locaux de leur entreprise Octo Technology, à Paris, ce duo nous parle de la possibilité de mener de front vie professionnelle et maladie psychique – malgré les difficultés qui l’accompagne – des bienfaits de parler de son handicap au travail et de l’urgence de lever les tabous sur les troubles psychiques.

« Depuis ma dernière crise psychotique, j’ai été stigmatisé par mes proches et je n’ai plus de vie sociale. Mais mon entreprise m’a soutenu et m’a permis de maintenir le cap ayant des échanges et en me permettant de me sentir utile. »

À lire aussi, le témoignage de François, 41 ans : « J’ai parlé de ma bipolarité au travail car cela devenait trop lourd à cacher ».

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